Le premier dimanche du mois d'août 1815, à dix heures précises,--comme tous les dimanches,--le sacristain de la paroisse de Sairmeuse sonna les «trois coups», qui annoncent aux fidèles que le prêtre monte à l'autel pour la grand'messe. L'église était plus d'à-moitié pleine, et de tous côtés arrivaient en se hâtant des groupes de paysans et de paysannes.…
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