La première fois que je le rencontrai, ce fut au bord de la Bièvre, dans un de ces coins de la banlieue parisienne qui ont un charme si imprévu, si intime et qui vous donneraient complètement l’impression de la pleine campagne, n’étaient l’incessant murmure, le halètement laborieux de Paris qu’on entend par-dessus les collines prochaines, comme la sourde fermentation d’une énorme cuvée de vendange. Un soir d’été, au retour d’une promenade, nous nous reposions, un de mes amis, sa femme et moi, au seuil d’un rustique cabaret qui porte pour enseigne: _Au Robinson des Prairies_. En cet endroit, comme je l’ai dit, le paysage a un caractère d’intimité campagnarde qui séduirait un peintre. A droite…
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