J’ai beaucoup connu cette charmante femme, et je l’ai connue à une époque de ma vie où, comme on dit, j’avais à peu près cessé d’aller «dans le monde» et où mon goût de la Société me portait à le satisfaire, plutôt que dans les salons à la mode, par des intimités avec des personnes qui se tenaient volontairement à distance et à l’écart des banalités mondaines, certaines particularités d’existence ou certain raffinement d’esprit les empêchant de se contenter du plaisir qu’offre une mise en commun de vanités et d’élégances. En un mot, je me sentais attiré, non par les aventuriers et les irrégulières, mais par les hommes et les femmes qui entendaient vivre pour eux-mêmes, à leur façon et à leur…
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