Lysistrata

Aristophane · -388

Traduction humaine · Traduction de Eugène Talbot (†1894) · Source: Wikisource · Domaine public

Cette pièce est une protestation contre la guerre, poussée aux dernières limites des hardiesses de l’ancienne comédie. Lysistrata, épouse d’un magistrat athénien, forme une ligue avec Calonice, Myrrhina, Lampito et d’autres femmes, pour hâter la conclusion d’une trêve entre les Athéniens et les Spartiates. Elles s’engagent par un serment solennel à se séparer de leurs maris, jusqu’à ce que la paix soit faite. Elles… Ah ! si on les avait convoquées au temple de Bakkhos, ou de Pan, ou de Kolias, ou de Génétyllis, il serait impossible de passer, à cause des tambourins. Aujourd’hui, il n’y a ici pas une femme, sauf ma voisine, qui sort de chez elle. Bonjour, Kalonikè.Début · Eugène Talbot

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