On lit très peu, disait Voltaire, et, parmi ceux qui veulent s’instruire, la plupart lisent très mal. De même un épigrammatiste inconnu, du moins de moi, disait, au commencement, je crois, du XIXe siècle: Le sort des hommes est ceci: Beaucoup d’appelés, peu d’élus; Le sort des livres, le voici: Beaucoup d’épelés, peu de lus.…
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