Cette version numérisée reproduit dans son intégralité la version originale. Les erreurs manifestes de typographie ont été corrigées. Un satyre habitait l'Olympe, retiré Dans le grand bois sauvage au pied du mont sacré; Il vivait là, chassant, rêvant, parmi les branches; Nuit et jour, poursuivant les vagues formes blanches, Il tenait à l'affût les douze ou quinze sens Qu'un faune peut braquer sur les plaisirs passants. Qu'était-ce que ce faune? On l'ignorait; et Flore Ne le connaissait point, ni Vesper, ni l'Aurore Qui sait tout, surprenant le regard du réveil On avait beau parler à l'églantier vermeil, Interroger le nid, questionner le souffle, Personne ne savait le…
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