Par cet avril morose, que font grelotter des bises chargées de neige et de grésil, je relis, avant de les offrir au public, les pages de ce livre où j’ai tâché de montrer ce que devient notre France vacillant sous les souffles diaboliques qui l’assaillent de toutes parts. Tandis qu’errant sous les arbres de ma chère forêt de Fontainebleau, je récapitule mon labeur, une comparaison s’établit en moi entre ce printemps, qu’affligent des intempéries anormales, et la démocratie telle que l’ont faite, sous couleur de République, l’impiété sournoise ou furieuse, la rage de démolition et la manie égalitaire des sous-Jacobins et des socialistes obliques qui nous gouvernent.…
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