Avec une Postface écrite spécialement pour cette édition et une Préface du Traducteur En 1909, lors des fêtes du centenaire de Gogol, j’eus l’honneur d’être reçu à Moscou par Melchior de Vogüé. La conversation vint à tomber sur la nouvelle littérature russe. «Je me fais vieux et ne lis plus guère, me dit l’éminent critique--il devait mourir l’année suivante--; cependant, pour charmer les loisirs du monotone voyage de la frontière allemande à Moscou, j’ai acheté un livre qui m’a produit une très vive impression. Ou je me trompe fort, ou une nouvelle étoile se lève au firmament des lettres russes.» Et il me tendit le roman, dont, aujourd’hui, la traduction _intégrale_ est offerte au public …
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