Vous avez suivi notre pauvre Valentin depuis ses débuts jusqu’à sa mort, et je ne crois pas qu’il ait eu un ami plus dévoué que vous, si ce n’est moi. Lorsqu’il nous arriva de Quevilly, fort ignorant de la vie et bon jeune homme dans toute la sincérité du mot, vous l’avez dissuadé, comme moi, de gaspiller son encre dans les journaux de tapage. Il nous échappa cependant, l’espace de deux ou trois mois; mais il revint bientôt, désabusé et vieilli. Il a brûlé de ses propres mains les premières lettres qu’il avait publiées: c’est pourquoi vous ne les trouvez pas ici.…
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