Le chemin qui menait chez le prince n’avait plus de villa Morin, de villa Couillard. Les contremaîtres de Limoges et leurs familles importées en ce coin de Bavière avaient disparu. Les enfants qui jouaient sur le trottoir n’avaient plus le truc français pour lancer les billes. Tous les porcelainiers de Nymphenbourg s’étaient brisés à la guerre comme de la porcelaine. Seules les indications des girouettes n’avaient pas été repeintes en allemand. Seuls les dieux du parc gardaient dans leur socle leur nom versaillais de Phébus ou de Diane gravé en ces lettres romaines, si pareilles pour le profane sur toutes les statues, mais où le graphologue retrouve aussitôt le ciseau de Coysevox ou de Coust…
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