SUIVI DE SA TRADUCTION DES DEUX DIALOGUES PLATONICIENS L’AXIOCHUS ET L’HIPPARCHUS De toutes les malheureuses victimes de l’intolérance farouche du seizième siècle, il n’en est pas dont le nom réveille des souvenirs aussi tristes qu’Etienne Dolet. Lorsqu’on considère son activité intellectuelle, l’étendue de ses connaissances, son amour pour le progrès, lorsqu’on peut apprécier ses qualités personnelles, et lorsqu’on le voit traîné à un supplice barbare, sous un prétexte futile, inventé par une haine aveugle et furieuse, on éprouve une vive sympathie, on s’émeut en faveur de l’infortuné, massacré juridiquement à la fleur de son âge, on maudit les magistrats ignares et cruels qui s’érigèrent …
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