Jacques Forestier pleurait vite. Le cinématographe, la mauvaise musique, un feuilleton, lui tiraient des larmes. Il ne confondait pas ces fausses preuves du cœur avec les larmes profondes. Celles-là paraissent couler sans motif. Comme il cachait ses petites larmes dans l'ombre d'une loge ou seul avec un livre et que les vraies larmes sont rares il passait pour un homme insensible et spirituel. Sa réputation d'homme spirituel venait d'une rapidité d'esprit. Il appelait des rimes d'un bout à l'autre du monde pour les joindre de telle sorte qu'elles parussent avoir rimé toujours. Par rimes, nous entendons: n'importe quoi.…
Or read it translated: 日本語 · 中文 · हिन्दी · Español · العربية · Français · বাংলা · Português · Русский · Bahasa Indonesia · اردو · Deutsch · Kiswahili · 한국어