Les poèmes de François Villon étaient célèbres dès la fin du XVe siècle. On savait par cœur le _Grand_ et le _Petit Testament_. Bien qu'au XVIe siècle la plupart des allusions satiriques des legs fussent devenues inintelligibles, Rabelais appelle Villon «le bon poète parisien». Marot l'admirait tellement qu'il corrigea son œuvre et l'édita. Boileau le considéra comme un des précurseurs de la littérature moderne. De notre temps, Théophile Gautier, Théodore de Banville, Dante Gabriel Rossetti, Robert Louis Stevenson, Algernon Charles Swinburne ont passionnément aimé. Ils ont écrit des essais sur sa vie, et Rossetti a traduit plusieurs de ses poèmes. Mais jusqu'aux travaux de MM. Auguste Longno…
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