Les branches basses du palétuvier, enguirlandées de lianes, forment comme un hamac au-dessus du marais, et c'est là que le pasteur de buffles est couché nonchalamment, une jambe pendante, caressant de son pied nu les longs rubans d'herbes qui traînent sur l'eau. D'une voix molle et machinale, il chante, le jeune homme, scandant sa chanson au rhythme vague dont il se balance en faisant clapoter l'eau.…
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