Dans la mouvance d'une âme conquise une déesse s'installe aux abords des yeux toujours repliés dans une nuit éternellement nuit que les jours entraînent vers le grand remous d'une Vénus travestie en ange dérisoire qu'effleurent les courbes infiniment courbes mains d'anges serties de roses dans la joyeuseté des villes agrippées au noir soleil du désespoir Exilé dans l'abandon le regard immobile fixe le vide inattendu refait le plein trop avide d'une silhouette apaisée qu'accompagne un soleil complice de tous les départs sans pardonner les sourires espérés et la danse d'un espoir rompu danse des ombres sur les murs enrichis divinement habités le rêve s'est endormi sous les paupières épuisé…
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