George Sand (née Amandine Aurore Lucile Dupin puis baronne Dudevant dite George Sand) (1804-1876), La mare au diable (1846), édition de 1929 Quand j’ai commencé, par la _Mare au Diable_, une série de romans champêtres, que je me proposais de réunir sous le titre de _Veillées du Chanvreur_, je n’ai eu aucun système, aucune prétention révolutionnaire en littérature. Personne ne fait une révolution à soi tout seul, et il en est, surtout dans les arts, que l’humanité accomplit sans trop savoir comment, parce que c’est tout le monde qui s’en charge. Mais ceci n’est pas applicable au roman de mœurs rustiques: il a existé de tout temps et sous toutes les formes, tantôt pompeuses, tantôt maniérées,…
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