Titre original: The Merchant of Venice
Traduction humaine · Traduction de François-Victor Hugo (†1873) · Source: Wikisource · Domaine public
— Ma foi, je ne sais pourquoi j’ai cette tristesse. — Elle m’obsède ; vous dites qu’elle vous obsède aussi ! — Mais comment je l’ai gagnée, trouvée ou rencontrée, — de quelle étoffe elle est faite, d’où elle est née, — je suis encore à l’apprendre. — Elle me rend si stupide — que j’ai grand’peine à me reconnaître. — Votre pensée roule sur l’Océan, partout où vos galions à la voile majestueuse, — seigneurs et riches bourgeois des flots, — ou, si vous voulez, décors mouvants de la mer, — planent sur les petits navires marchands — qui leur font courtoisement la révérence, alors qu’ils volent près d’eux avec leurs ailes de toile.Début · François-Victor Hugo
Votre soutien finance la traduction de livres en français.
Soutenir pour 12 $/mois Faire un don Les abonnés lisent avec une traduction immédiate, sans attendre la limite gratuite quotidienne.Autres éditions spéciales: ✦ El mercader de Venecia · Marcelino Menéndez y Pelayo