Titre original: Hermann and Dorothea
Traduction humaine · Traduction de Léon Boré (†1882) · Source: Wikisource · Domaine public
Jamais je n’ai pourtant vu la place du marché, ni les rues, si désertes. La ville est comme vide, comme morte. Il ne reste pas à la maison, ce me semble, cinquante de tous nos habitants. Que ne fait point la curiosité ! Chacun court, chacun s’empresse, afin de voir le triste convoi de pauvres fugitifs. D’ici à la chaussée qu’ils suivent, il y a bien une petite lieue, et l’on s’y précipite en plein midi, à travers la… « C’est très-bien, femme, d’avoir eu de la compassion, d’avoir envoyé, par le fils, des provisions de vieux linge, d’aliments et de boissons qu’il va distribuer à ces malheureux, car donner est affaire du riche. Comme ce garçon-là sait conduire, comme il maîtrise les chevaux ! La nouvelle petite voiture a fort bon air : quatre personnes, sans compter le cocher sur le siège, y tiendraient à l’aise ; Hermann, cette fo…Début · Léon Boré
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