Un grand navire anglais, couvert de passagers abrités sous de larges tentes à demi usées par le soleil dévorant de la ligne, flottait immobile sur les mers inanimées de l'équateur. Depuis un mois et demi, ces calmes, qui sont le néant de la mer, ces calmes, cent fois plus redoutés des marins que les tempêtes, qui ne sont qu'un combat pour eux, enchaînaient au même lieu, au même point, _le Mascarenhas_. Les vents légers qui l'avaient conduit jusque dans cette partie de l'Océan s'étaient dissipés aussitôt dans l'air torréfiant, une fois qu'ils semblèrent avoir attiré le rapide bâtiment dans ces parages comme dans un piége fatal. Les premiers jours de cette cruelle station au milieu des ondes,…
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