Titre original: Euthyphro
Traduction humaine · Traduction de Victor Cousin (†1867) · Source: Wikisource · Domaine public
D ieu n’étant que le bien lui-même, l’ordre moral pris substantiellement, toutes les vérités morales s’y rapportent comme les rayons au centre, les modifications au sujet qui les fait être et qu’elles manifestent. Loin donc de se combattre, la morale et la religion se rattachent intimement l’une à l’autre et dans l’unité de leur principe réel et dans celle de l’esprit humain qui les conçoit, et ne peut pas ne pas le… Socrate s’empresse de reconnaître qu’il y a une harmonie essentielle entre la morale et la religion, que tout ce qui est bien plaît à celui que nous devons concevoir comme le type et la substance de la raison éternelle ; mais il demande pourquoi le bien plaît à Dieu, s’il pourrait ne pas lui plaire, et s’il serait possible que le mal lui plût ? Non. Pourquoi donc le bien ne peut-il pas ne point plaire à Dieu ? C’est…Début · Victor Cousin
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