Au moment où le ministère allait subir à la chambre le grand assaut dont il est sorti sain et sauf, à ce qu'on assure, un écrivain anonyme du gouvernement, tout rempli de son sujet, et livré apparemment à de paniques terreurs, s'est élancé à la tribune du _Journal des Débats_ pour nous apprendre que, si les _passions ameutées_ se préparaient à ébranler ce pouvoir _gui représente aujourd'hui en France l'ordre et la paix_, c'était, après la _faute de Voltaire_ et la _faute de Rousseau_ (le vieux refrain est sous-entendu), la faute du livre de M. La Mennais. Par conséquent, s'écrie l'anonyme avec une emphase fort plaisante: «Il n'est pas inutile d'appeler l'attention du public sur son livre étr…
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