Kourroglou est toujours, à mes yeux, une oeuvre très-belle et très-curieuse. Elle n'eut pourtant pas de succès dans la _Revue indépendante_, où j'en publiai la traduction abrégée. Des raisons d'amitié me firent suspendre ce petit travail que l'on me disait préjudiciable aux intérêts de la Revue. Mais je protestai et proteste encore contre l'intelligence des abonnés qui préférèrent les romans nouveaux à ces chants originaux d'une littérature étrangère. C'était une initiation à la manière des rapsodes et des improvisateurs de l'Orient, et l'on sait qu'en fait d'art, connue en toutes choses, le public veut être poussé par les épaules vers les découvertes, si faciles qu'elles soient. La suite d…
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